
Hélène Fortier
Biographie
Originaire du Saguenay, de Chicoutimi plus précisément où j’ai grandi près de la petite maison blanche, j’ai commencé ma carrière en enseignement des langues secondes à l’Université d’Ottawa, puis dans les Centres d’orientation et de formation des immigrants (COFI) à Québec et enfin dans le système collégial en enseignement de la littérature.
Démarche
En 2007, j’ai découvert le rug hooking, le tapis crocheté, et je m’y consacre depuis. Je travaille uniquement avec de la pure laine sur fond de lin ou de jute de très bonne qualité.
Ce que je souhaite, c’est d’allier ma formation de base en enseignement et ma passion pour le rug hooking et de pouvoir transmettre à d’autres ce plaisir de façon individuelle ou en ateliers.
Le tapis crocheté
« Le tapis crocheté, apparu au début du XIXe siècle, à la suite des influences anglo-états-uniennes, résulte d’un arrangement de bandelettes de tissu. Une fois colorées à l’aide de colorants végétaux ou chimiques, les bandes sont insérées avec un crochet courbe ou droit à travers un canevas ordinairement en jute. Les boucles, ou mailles, appelées "point de chaînette", permettent d’élaborer de véritables tableaux. Le dessin esquissant les lignes ou le carton définissant le patron et les couleurs peuvent provenir de l’inspiration de l’artisane, d’un dessin commercial comme en offraient les maisons de patrons de broderies au XXe siècle ou encore d’un artiste professionnel inscrit dans un réseau commercial de production.
À partir des années 1930, le tapis crocheté, récupéré par les artisans professionnels et les artistes inscrits dans le marché de l’artisanat, donnera lieu à la production de murales exécutées selon les mêmes principes que les couvre-plancher. »
Michel Lessard, La nouvelle Encyclopédie des antiquités du Québec. Les Éditions de l’Homme, 2007, p. 326.














